22 mai 2009
chronique livresque!! BIO RON WOOD
et oui je viens de finir la biographie du guitariste des rolling stones: ron wood. franchement on s'amuse bien tout le long de cette bio fraiche et amusante. c'est un récit sans complexe de la carrière mais surtout de la vie mouvementée d'un ronnie très sympathique. on retrouve des annecdotes bien connues des fans des stones mais aussi de nouvelles histoires du point de vu de ronnie sur le plus grand groupe de rock du monde. on retrouve tout les grands noms amis de ronnie, clapton, bowie, beck, stewart...
ma note: 4/5
franchement c'est une bio à lire! surtout que c'est le seul membre des stones à avoir franchis le pas. ron wood est un grand guitariste que à saisit des opportunités qui en a loupé d'autres. entre drogues, alcool et problème d'argent il voue un culte à son art.
cet bio nous fait pénétrer dans ce monde fou du rock n roll! pas étonnant donc que l'écriture le soit tout autant!!
ne vous privez pas!! ^^
20 août 2007
les pochettes des albums solo de mick jagger
01 juin 2007
interview mick jagger
spécial pour toi léa!!!
voici donc un interview de mcik jagger très recent!!!! revelation interressantes sur le cocnert gratuit à rio!! mdr
Depuis votre nouvelle tournée mondiale, commencée en 2005, on vous a vu arpenter les scènes avec toujours le même emportement, celui d'un adolescent incandescent. Le 18 février 2006, vous avez fait danser un million et demi de Brésiliens, sur la plage de Copacabana, aux rythmes hypnotiques de Sympathy for the Devil. Où puisez-vous cette énergie?
Ce n'est pas de mon énergie qu'il s'agit, mais de celle des Rolling Stones! Pour trouver cette décharge électrique, il faut vous mettre au diapason du public, percevoir ses battements de cœur et laisser galoper votre imagination. Le concert de Rio, c'était du délire! Dès le premier morceau, on a tous pris feu. Charlie Watts roulait les coups sur sa batterie comme un percussionniste africain et Keith jouait à un tel volume qu'il a failli me percer un tympan. Quant à moi, j'avais l'impression d'avoir avalé un cocktail aphrodisiaque. Mon corps était parcouru de vagues d'adrénaline: je courais d'un bout à l'autre de la scène, je transpirais, je vibrais et je voyais le public comme à travers un kaléidoscope. Par moments, je devais me concentrer pour ne pas me laisser trop emporter par mon instinct. Des centaines d'idées folles me traversaient l'esprit.
Lesquelles?
Me lancer dans la foule, imaginer un tremplin d'où j'aurais pu plonger dans la mer et en rejaillir comme une sirène, hurler au public: «The Girl From Ipanema, c'est moi!» Et je vous assure que nous n'avions pris aucune drogue. A la fin du concert, Charlie Watts m'a dit: «J'ai eu l'impression que nous étions en train d'avaler l'âme des gens et qu'ils avalaient la nôtre.» Normalement, c'est à nous d'exciter le public, mais là, c'était l'inverse. Il nous poussait à aller de plus en plus loin et je ne savais plus qui menait le spectacle.
Vous êtes à la fois rock star, sex symbol, provocateur, icône de la mode… Est-ce difficile de cesser d'être Mick Jagger, le centre du monde?
Ça l'a été. Mais aujourd'hui, dès que je quitte la scène, c'est fini. Pendant longtemps, j'ai conduit ma vie comme si j'étais dans un show. Je jouais à la rock star vingt-quatre heures sur vingt-quatre, au point de devenir une caricature de moi-même. Lorsqu'on reçoit beaucoup trop d'attention, comme cela m'est arrivé, on risque de régresser à l'âge de l'enfance. C'est très dangereux, car on devient incapable d'exister sans le regard de l'autre. Et, artistiquement, on n'a plus rien à offrir. Il m'a fallu du temps pour comprendre que la plus grande escroquerie c dessayer de ressembler a sa légende !
Quand avez-vous pris conscience de votre charisme?
Lors de mes premiers concerts avec les Rolling Stones. J'avais 18 ans. On jouait des blues de Muddy Waters ou de Howlin' Wolf dans des petits clubs de la banlieue londonienne. Les filles devenaient folles, ce qui était très excitant pour moi, car, jusque-là, je n'avais jamais eu de succès de ce côté-là. Selon Brian Jones [premier guitariste du groupe], c'était le blues et la guitare slide qui déclenchaient ces cris torrides. Nous n'étions pas, comme il le prétendait, «les premiers à avoir importé le blues en Angleterre», mais il était évident que j'attirais ces filles. Comme les garçons, d'ailleurs.
Les garçons?
Oui. Certains s'identifiaient à moi pour ma façon déchaînée et «mal élevée» de chanter, d'autres étaient fascinés par mon aspect androgyne. J'ai été conscient du charme de mon androgynie à mon adolescence, et j'en ai beaucoup joué. A 15 ans, je chantais déjà dans de petits groupes et, pour m'exercer, je passais des heures à imiter les roulements de bassin d'Elvis. Une fois sur scène, je faisais tout ce qui me passait par la tête: je me jetais à genoux, me roulais par terre, glissais le micro sur mon corps, tirais la langue…
Vous n'aviez aucune inhibition?
Aucune. A 6 ans, j'aimais déjà me donner en spectacle. J'allais chanter dans une église méthodiste avec mon oncle et je cherchais à imiter les voix des filles, parce qu'elles se démarquaient des autres. J'essayais aussi de reproduire le timbre grave de mon oncle, uncle Percy! Il avait été chanteur de music-hall pendant la Dépression. J'ai encore une photo de lui avec sa guitare. Je lui ressemble. Un jour, il m'a lu un passage d'une interview de Fats Domino [chanteur et pianiste américain] qui m'a profondément influencé. Domino disait qu'il ne faut jamais prononcer clairement toutes les paroles d'une chanson, mais seule sa phrase clef. Le reste doit être flou,
mystérieux. C'est ce que je fais très souvent: je marmonne le texte, sauf la phrase qui doit toucher immédiatement. Ecoutez mes enregistrements de Satisfaction… Les seuls mots que je chante distinctement sont: I can't get no satisfaction.
Qui a composé ce tube?
Keith Richards et moi. Nous l'avons écrit au bord d'une piscine, en Floride, en 1965. Keith a sorti cette phrase: «I can't get no satisfaction.» J'ai trouvé la mélodie et le reste du texte. Puis, on a découvert que les paroles de Keith étaient tirées d'une chanson de Chuck Berry, intitulée 30 Days. Berry
Quand avez-vous rencontré Keith Richards?
J'ai l'impression qu'il est dans ma vie depuis toujours. Nous habitions à une rue l'un de l'autre et nous étions ensemble à l'école primaire, de 7 à 11 ans, puis il a déménagé et nous nous sommes perdus de vue. Je suis devenu un passionné de blues et, pour me procurer les vinyles de mes idoles américaines, j'avais trouvé un boulot chez un disquaire, le samedi. Un soir, en 1959, en rentrant chez moi avec des 45-tours sous le bras, j'ai rencontré Keith sur le quai de la gare. Il a flashé sur mes disques et on s'est revu. Keith s'essayait à la guitare depuis l'âge de 5 ans. Moi, je jouais aussi de la guitare, du tambourin et je chantais. Nous avons décidé de former un groupe, les Rolling Stones. Mon père, un enseignant d'histoire et d'éducation physique, très middle class, désapprouvait. Lorsque, deux ans plus tard, je lui annonçai que j'abandonnais mes études d'économie pour me consacrer totalement aux Stones, il était furieux: «Tu le regretteras, me dit-il. Aujourd'hui tes Stones te font rêver, mais tu verras quand tu auras 50 ans.» J'en ai 62, et j'attends encore de voir …
de Love You Live.
Avez-vous pensé à vous séparer?
Jamais. Nous nous sommes engueulés, bien sûr. Nous avons connu les enfers. Mais Keith, Charlie, Ron Wood et moi sommes toujours restés proches. Même dans les moments les plus durs, de 1985 à 1988, où chacun de nous a pris le large, nous avons toujours trouvé une façon de communiquer. Parfois, en nous lançant des injures à travers la presse. C'est la spécialité de Keith… Un jour, il a déclaré à un journaliste: «Je ne suis pas fâché avec Jagger, je veux tout simplement le tuer.» [Rires.] Il ne m'a jamais pardonné d'avoir fait des albums en solo. Il est tellement jaloux. J'ai beaucoup d'enfants, sept, mais Keith est le pire de tous!
Qu'est-ce qui vous a poussé à réaliser votre premier album solo, en 1985?
J'en avais marre de suivre les horaires de Keith: lorsqu'on préparait un album, il entrait en studio à 10 heures du soir et en sortait le lendemain matin, à 8 heures. J'en avais aussi marre de Charlie, qui dessinait des croquis de toutes ses chambres d'hôtel, tournée après tournée - il a commencé en 1965, faites le calcul… Et j'en avais marre de moi-même, car je n'avais plus aucune créativité. Alors, je me suis souvenu de John Lennon et de ce qu'il m'avait dit peu après s'être éloigné des Beatles: «Il y a un moment dans la vie où il faut avoir le courage d'être un cavalier seul.» Je le voyais très souvent et j'aimais beaucoup l'écouter. Mais j'ai compris bien plus tard ce que voulait dire cette phrase. Comme nous, les Beatles se sont rencontrés très jeunes et leur succès s'est transformé en avalanche. Quitter les Beatles ou les Rolling Stones, lorsqu'on a fait partie du noyau du groupe, est effrayant: on a l'impression d'être totalement seul, de ressembler à un minuscule bateau sur l'océan. Certes, on est le capitaine, mais il n'y a plus d'équipage. Ce qui n'empêche pas d'éprouver une sensation enivrante. Enfin, je pouvais composer seul, dans le petit studio d'enregistrement de ma maison en Touraine, m'accompagner à la guitare, jouer de la batterie… Tout cela sans devoir soumettre mes chansons aux autres. Et j'étais le maître de mon temps. Pour Wandering Spirit, mon troisième disque solo, j'ai travaillé pendant deux ans: je m'arrêtais, je tâtonnais, je cherchais de nouvelles directions.
Comment vous êtes-vous réconcilié avec Keith Richards, en 1988?
Comme toujours avec Keith: il a suffi de nous remettre à écrire ensemble pour que l'on soit nouveau réunis.
Sans vous donner aucune explication?
Aucune. On s'est retrouvé dans un hôtel au bord de l'eau. Nous avons bu des cocktails, en regardant la mer.
Comment imaginez-vous votre futur?
J'ai vécu des moments magiques avec les Rolling Stones. Lorsque j'interprète une nouvelle chanson avec eux et que je perçois un éclat dans leurs yeux, je sais que ce groupe existera toujours.
21 mai 2007
évolution.....
petit changement de look!! mdr
spécial dédicace pour ma bad bouille!
mr cocotier en personne!
27 février 2007
je continue mon best of mick et keith..............
05 septembre 2006
et toc!!!! pour toutes les mauvaises langue une leçon de carrière!!!
désolé je me dois de pousser une geulante contre ceux qui voudraent faire passé les stones pour de vieux friqués incapable!! déja je suis sur que ces gens la n'ont même pas la trentaine!! alors messieurs dames aller vous renseigner sur le passé des stones et revenez plus tard!! ensuite je veux bien que les jeunes prennent la place mais ou est la relève!! la vraie pas celle sortie pour 6 mois des emissions de téléréalité à la con!!! voila alors si quelqu'un trouve un remplaçant à lou reed, à bowie, à queen, au who et même au beatles kil mapelle!!!
je n'aime pas ménerver mais la c trop!! les stones ne sont pas la pour frimer ou amasser du blé! (même si c clr kil en ramasse mais sa c de la faute à tout ceux ki vont les voir!!! donc moi perso je suis pour kil amasse du blé encore ongtemps!!)
ils sont la parce que leur music est encore bonne, parce que NON ils ne jouent pas que les vieux tube!!!! alors moi aussi je préfèrent voir les live ou ils sont jeunes et beaux et rebelle!!! mais désolé les inventeurs du rock ne sont pas à enfermer au dela de 50ans!!! (cf bowie hein lucy!!!)
bref tout ça pour dire que j'en ai mar dentendre des mauvaises langues cracher sur tout nos vieux rockeur!!! désolé mais c'est les meilleurs qui reste alors ce n'est pas de leur faute si personne ne fait mieux et c valable pour beaucoup dartiste et de groupe des années 70!!!
j'ajoute à cela un article rudement bien fait sur le dernier passage des stones à paris ils y a un mois!!!
"Les Rolling Stones ne sont pas vieux, ce sont des extra-terrestres. A Bigger Bang, leur énième tournée planétaire, s'en veut la preuve irréfutable, qui les montre, écran géant à l'appui, arriver directement du cosmos, naviguant à bord d'un ersatz d' Enterprise au milieu des météorites.
Vendredi soir, au Stade de France de Saint-Denis, des gerbes de flammes couvrant une immense clameur populaire saluent l'atterrissage du vaisseau spécial, tandis que Spock Richards, le Vulcain du riff, traverse l'espace scénique d'un pas décidé, massicotant l'intro de Jumpin'Jack Flash, qui, après tant d'années passées à pilonner les sonos mondiales, demeure à jamais «a gas gas gas». Veston gris perle ouvert sur son Marcel SDF, ruban à ex-voto maintenant sa chevelure clairsemée, menotte au poignet droit, il a fière allure, le rockeur tombé de l'arbre. Mésaventure dont il semble coutumier, puisque, en 1998 déjà, il avait chu d'un escabeau, provoquant l'annulation de plusieurs dates de la tournée Bridges to Babylon. «Keith est tombé en essayant d'attraper un livre dans sa bibliothèque, avait alors déclaré son royal acolyte, c'est curieux, j'ignorais qu'il savait lire.»
Mick Jogger. Il est là aussi le persifleur chevalier de l'Empire britannique, fils naturel du captain Kirk et d'Elric le Nécromancien, spencer anthracite et chemise lie-de-vin. A peine a-t-il approché le micro que sir Jagger est saisi de soubresauts épileptiques. Pas de panique, le docteur McCoy Woody, reconnaissable à ses colifichets médicinaux, veille au grain. Derrière, Scotty Watts, impavide dans son T-shirt azur réglementaire, fait tourner la machinerie à la baguette.
«Bonsôar Paris», lance enfin l'agité des gambettes, après en avoir terminé avec sa chorégraphie chasse-mouches aérobic. Atmosphère terrestre oblige, le mutant s'est réhumanisé. Sous nos yeux, il est redevenu Mick Jogger, chanteur Dorian Gray du «plus grand groupe de rock'n'roll du monde» ; le seul «Swinging London Vet'» encore capable d'embraser la planète. It's Only Rock'n'roll. «And we like it», s'époumone l'assemblée. Emerveillée de découvrir des versions bonifiées de titres mille fois ressassés. «Une bonne chanson se travaille indéfiniment, assure Keith Richards, ce n'est qu'en la jouant encore et encore sur scène qu'on s'aperçoit qu'il y a toujours matière à l'améliorer.»
Jamais en effet Mick Jagger n'a semblé chanter aussi bien. Egrillard, scarifié, Keith, quant à lui, ne met pas une seule note à côté. «Sobre comme un nourrisson» (selon sa propre expression), Ron the Mod fait honneur à son statut de «guitar hero tardif». Et Charlie, que les mauvaises langues s'acharnent à décrire comme le «Papy Mougeot des fûts», matraque désormais tel Elvin Jones, son idole. «Les jours où tout tourne bien, je vis un véritable bonheur», affirmait récemment le bopper frustré. Apparemment c'est devenu son lot quotidien.
Car ces gens ne sont pas là pour autre chose que faire plaisir et surtout SE faire plaisir. Normal. Dans les années 60, on ne s'improvisait pas rockeur pour l'argent. Or, s'ils sont devenus milliardaires par accident, les Stones n'ont rien perdu de leur passion. Ni de leur intégrité. A preuve la colère qu'ils ont piquée quand la droite allemande s'est approprié un de leurs tubes pour en faire l'hymne officieux de sa candidate à la chancellerie, Angela Merkel. Du coup, Angie est rayée de la play-list au profit d' As Tears Go By, «un vieux slow», dira Jagger, jadis popularisé par «Mademoiselle X» (Marianne Faithfull).
Booster . Bien sûr il y a des baisses de tension inévitables (en rugby, on parlerait de temps faibles), comme ces deux rossignols traditionnellement réservés aux cordes vocales anémiques de Keith Richards, juste après une séquence hommage à Ray Charles (The Night Time Is the Right Time) mettant en valeur l'organe de Lisa Fischer, choriste à perpétuité. Immédiatement derrière, heureusement, Mick Jagger, relooké petit blouson lamé, remet un coup de booster grâce un Miss You gravement carré, tandis qu'une partie de la scène se détache en direction du centre de la pelouse à la vitesse de la péniche de l'Homme du Picardie . Start Me Up et Honky Tonk Woman suivent, qui collent l'assistance aux gradins. De retour au port au son des tambours annonçant Sympathy for the Devil, Mick a juste le temps d'enfiler une redingote et de coiffer un chapeau du même rouge oppressant que l'éclairage ambiant, afin de célébrer dignement le Malin. Car les Stones ne renieront jamais leurs valeurs originelles, qui, à Milan, le 11 juillet, ont même accueilli sur scène le «démoniaque» Materazzi, héros du dernier Mondial.
Un petit coup de Brown Sugar (prétexte à faire briller l'increvable ténor Bobby Keys) et c'est déjà l'heure du rappel. You Can't Always Get What You Want, entonne le Stade de France à l'invitation de Jagger, avant que celui-ci n'entame une version contagieuse et artificière de Satisfaction, fortement chargée en testostérone. Témoignage aussi d'une quête un rien chimérique. Sir Mick saura-t-il un jour s'avouer pleinement satisfait ?"
voila alors svp ne faite faite pas comme si vous leur reprochiez de ne pas être mort comme hendrix, joplin, brian jones ou john lennon!!! on peut être une légende vivante!! la différence c'est que les vivant ça mange et ça assure un avenir à sa famille!!!
qui est angie???
Malgré le titre de se blog je viens de me rendre compte, après relecture de l’intégralité des articles, que j’ai largement fait passé Bowie avant Mick Jagger ! Serait ce la le début de la fin de ma double identité !! héhéh ! L’autre moi fan de Jagger serait il dans le coma ? Mais non !!! Il vient de manifester son envie de faire un article sur les stones et leur leader charismatique !
J’avoue qu’après concertation avec moi-même je me suis aperçu qu’il régnait une certaine logique dans mon blog que je me dois de respecter ! (Même si je suis sans doute seule à la comprendre et à la percevoir !).
Dans la logique je vais donc commencer par LA chanson avec laquelle j’ai découvert les stones et surtout avec laquelle j’ai succombé au charme de Jagger et de sa voix sensuelle : c’est a dire : ANGIE !!
Pour explication j’ai connu les stones grâce à Bowie et aux potins en rapport avec la chanson ! c donc sur le mystère de cette magnifique chanson que va porter l’article suivant ! je n’ai absolument pas pour but de répondre à de vielles questions ou de colporter des potins ! je vais juste explorer les différentes pistes et essayer de toute les analyser en recoupant de façon rapide ! à vrai dire les rumeurs sont toujours basé sur des potins !! ça semble la vie !!
Voici donc les paroles:
“Oh Angie, Oh Angie, when will those dark clouds disappear
Angie, Angie, where will it lead us from here
With no loving in our souls and no money in our coats
You can't say we're satisfied
But Angie, Angie, you can't say we never tried
Angie, you're beautiful, but ain't it time we said goodbye
Angie, I still love you, remember all those nights we cried
All the dreams we held so close seemed to all go up in smoke
Let me whisper in your ear
Angie, Angie, where will it lead us from here
Oh, Angie, don't you weep, all your kisses still taste sweet
I hate that sadness in your eyes
But Angie, Angie, ain't it time we said good-bye
With no loving in our souls and no money in our coats
You can't say we're satisfied
But Angie, I still love you, Baby, ev'rywhere I look I see your eyes
There ain't a woman that comes close to you come on baby, dry your eyes
But Angie, Angie, ain't it good to be alive
Angie, Angie, they can't say we never tried”
Angie est sans aucun doute le summum acoustique des rolling stones, poignante par sa sensibilité et sa délicatesse mélodique. Il faut ajouter que la ballade a était accouchée par un des groupes les plus subversifs de son époque !!
L’image de voyous des stones est surtout du à leur manager de l’époque qui cherche comment les différentier de manière irréversible des Beatles !! il faut noter que les deux groupe étaient amis ! Mick Jagger était à l’époque un des meilleurs ami de John lennon ! la rivalité des deux groupe est surtout l’affaire de la presse ! Au moment de la sortie de l’un de leur single les deux groupe se concertaient pour ne pas se gêner et établissaient leur sortit les uns en fonction des autres à quelques mois d’intervalles si nécessaire !
Commençons par l’enregistrement du tube :
Enregistrer fut une autre paire de manche !! Les membres du groupe commencent à vivre chacun de leur côté ! Fini la petite vie des année 60 ! Mick Jagger parcourt le monde (dans le seul but de se promener) avec sa richissime femme bianca ! et le guitariste keith richards s’enfonce dans la drogue ! à la même époque keith se retrouve interdit de séjour en France pour la possession de chanvre indien. Il devient également paranoïa (c toujours lié de toute façon) et se promène armée pour (selon c dire) assurer sa protection !!
Pourtant musicalement les stones sont en forme ç cette époque ! le plus dur c’est de garder l’enthousiasme !
Et angie sera le seule morceau retenu par l’histoire de l’album « goat’s head soup » 1973 !! mais quelle chanson !!!
Et la chanson suscita alors de nombreuses rumeurs ! Certaines farfelu….quoique……….c a voir….
Le mystère de angie
la rumeur la plus répandu (avec l’aide acharné de LA concerné) est bien sur que la chanson est dédié à la femme de David Bowie avec qui Mick était ami (et plus toujours selon LA concerné)
Pourtant au départ la chanson était suspectée d’être en fait écrit pour angela pallenberg la fille de keith et d’anita pallenberg !! Les stones avait déjà écrit wild horses pour la mère !
Cette version resta établit de longues années jusqu’à que angela bowie en 90, débarrassé de l’interdit de divulgation suite avec son divorce avec David Bowie revint à la charge !! Elle revendique la chanson !!! angela se met alors a arpenter les plateau télévision pour décrire la prétendu nuit que David Bowie et Mick Jagger aurait passé ensemble ! Elle déclare aussi que Mick Jagger aurait écrit la chanson pour elle parce qu’elle lavait repoussé ! La réalité est moins à son avantage puisqu’il semble que Mick Jagger et elle ne se soit vu que de rare fois, le rockeur largement plus intéressé par son mari que par elle. La rumeur selon laquelle la chanson s’adressait à David Bowie lui-même fit donc son bout de chemin suite au déclaration de angie Bowie !! en bref elle ne fit que renforcer les questions que le chansons soulevé !
Mick Jagger , à qui on en attribut l’écriture, reste évasif et finit par déclarer que la chanson vient de keith et qu’il s’est contenté de boucher les trou !! Mais bizarrement son avis n’ai jamais pris en compte !!! lol !!
je pense que je ferais suivre cette article par un sur la relation entre Bowie et Jagger autant professionnelle que personnelle !! en essayant encore une fois de démêler les rumeurs !! ce qui est certains c’est l’influence mutuel des deux rock star !! Mais c une autre histoire !
Pour le moment nous pouvons dire que angie est la chanson sentimentale par excellence !! elle bénéficie d’arrangement piano violons incomparable, des guitare magique de keith richards et Mick Taylor et surtout de la voix parfois chuchotante de Mick Jagger !
en bref cette chanson est un monument ! un véritable plaisir à jouer à la guitare et surtout elle contient un mystère qui l’aide largement à fasciner !!!
12 août 2006
kel démesure!! c grandiose!!
la scène des stones pour la tournée bigger bang 2005 2006!!!
24 juillet 2006
les interviews délirantes................ mick jagger
ceci est une fausse interviews de mick jagger............ délire total................
mick jagger > appelez-moi sir !
Ne reculant devant aucun sacrifice, j'ai rencontré le beau et sémillant Mick Jagger au bord de l'immense piscine de sa luxueuse villa française surplombant une Méditerranée toujours recommencée. Cette demeure princière était entourée de pins parasols centenaires paressant sous la brise et bercés du chant mélodieux des cigales. Mick me reçut, Adonis sans âge, les lèvres frétillant sous les embruns caressant négligemment son beau visage de sexagénaire relifté. Quelques femmes lascives doraient leur corps nu au chaud soleil de la fin de ce chaleureux printemps. Un lévrier afghan somnolait sur le marbre froid du bord de la piscine. Devant nous en contrebas, s'étalait nonchalamment cette Côte d'Azur que le monde entier nous envie et où quelques retraités fortunés viennent finir leurs vieux jours sans oublier, le dimanche matin après le marché aux légumes, de voter front national. Les cons !
Alors, Mick, comme ça vous avez été anobli ?
Oui. En même temps que Wilkinson.
Celui des lames de rasoir ?
Non. Le rugbyman.
Ca fait quoi d'être anobli ?
Ca fait super plaisir même si je m'y attendais un peu.
Ah bon ?
Oui. Mais je commençais à m'impatienter aussi. J'espérais être anobli avant cet enfoiré d'Elton John. Bon, d'accord, j'ai pas chanté aux funérailles de Lady Di…
C'est sans doute ça qui a fait la différence.
C'est sûr. En tout cas, l'important c'est que je sois anobli. Et en plus, savoir qu'on va être au même niveau qu'un super mec comme McCartney, c'est pas rien !
Comment ça s'est passé cette cérémonie ?
Ben, y'avait la reine.
Oui. Et alors ?
Elle était hyper simple. Elle m'a dit qu'elle aimait bien "Let it be"…
C'est pas de vous, ça ?
Non. Mais ça fait rien. Vu l'âge avancé de la vioque, on lui pardonne. Malgré tout, elle était très cool et ce qui ne gâte rien, elle avait pas de grandes oreilles !
Vous pensez quoi de la réaction de Keith Richards qui a dit après la cérémonie que vous n'étiez pas à une connerie près ?
Oh, pas grand chose. Je connais bien Keith. Sous ses airs de faux rebelle, ses chicots et sa coupe de cheveux à la con, c'est un vrai conservateur. A côté de lui, Blair c'est le nouveau Guevara. Je vais même vous avouer un truc : quand on a sorti notre premier 33 tours, il espérait déjà être plus tard anobli.
Pas possible !
Si. Je vous assure. Donc, faut prendre sa réaction comme de la jalousie pure.
Et les autres ?
Les autres, ils s'en foutent. D'ailleurs, ils ont jamais vraiment voulu être des Stones. Les tournées, les studios, tout ça les gonfle.
Pourquoi ils ne quittent pas le groupe ?
Vous voyez les stones avec d'autres gus ? C'est impossible !
Ah bon ?
Parfaitement. D'ailleurs, même si les Stones c'est moi avant tout et c'est pour ça que j'ai été le seul à être anobli, y'a l'image et ça compte.
Comment faites-vous pour avoir toujours ce super moral ?
C'est simple. Récemment j'ai découvert un bouquin génial qui a changé ma vie et ma vision des choses. Ca s'appelle "Comment bien vieillir sans devenir sénile" de Jeanne Calment. Ca m'a beaucoup aidé à franchir le cap de la soixantaine.
L'été 2003 s'est bien passé pour vous avec cette terrible canicule ?
Pas de problèmes. Toutes les dix minutes, je piquais un plongeon dans ma piscine. Mais c'était pas évident. Fallait faire gaffe à tous ces putains de courant d'air. On attrape vite la crève !
A propos de piscine, d'aucuns affirment que Brian Jones est mort dans des conditions mystérieuses. Qu'avez-vous à dire à ce sujet ?
Pas grand chose. Brian était un sportif accompli. Je me souviens même qu'un jour, alors qu'on devait répéter pour notre nouvel album, il m'avait dit au téléphone : "aujourd'hui je peux pas, j'ai piscine !" La natation, c'était son truc au Brian. Le problème, c'est qu'il savait pas nager.
Quels sont vos projets pour les vingt prochaines années avec les Stones ?
Pour l'instant, on compte faire une quinzième tournée d'adieu… après, on verra !
Une dernière question pour finir : vous étiez plutôt Beatles ou Stones ?
Pour tout vous dire, j'ai toujours été Beatles. Ecouter nos albums m'emmerde au plus haut point et j'adore "Yellow submarine" !
Si je comprends bien Mick, pour conclure, on peut dire qu'en fin de compte, tout vous a réussi !
Absolument. On peut même rajouter que j'ai enfin eu "satisfaction" ! Ha ! Ha !
Vous êtes très drôle, Mick.
Oui, je sais. Elisabeth n'arrêtait pas de me le dire l'autre jour à la cérémonie. "Sir Mick vous êtes impayable !" disait-elle avant de s'assoupir sur son fauteuil.
Elle vous a appelé "Sir" ?
Normal. D'ailleurs tout le monde devra s'y mettre maintenant.
Bon, c'est pas tout ça mais c'est avec regret que je vais vous quitter.
Qui ça ? Un pote à vous ?
Hein ?
Appelez-moi sir.
Alors comme je descendais le grand escalier impassible de sa luxueuse villa, je me sentis attiré par les senteurs enivrantes des roses. Plus haut, Sir Mick après avoir roulé une pelle à une des créatures, entonna alors un air convivial de son groupe préféré tout en caressant son lévrier afghan et en sirotant un cocktail de sa composition….
In the town where I was born
Lived a man who sailed to sea
And he told us of his life
In the land of submarines
So we sailed up to the sun
Till we found the sea of green
And we lived beneath the waves
In our yellow submarine
We all live in a yellow submarine,








































